Encore une fois sur la (politique du farming) de la classe politique
À la fin de novembre 2021, nous avons écrit un article intitulé : la politique du farming, et à la fin d'avril 2024, nous avons écrit un autre article intitulé : la classe politique palestinienne comme un obstacle à la revitalisation de la situation nationale. Avant et après, nous avons écrit sur la crise du projet national et les dysfonctionnements internes, tous publiés dans plusieurs journaux et sites web. Bien que de nombreux amis aient essayé de me convaincre de l'inutilité d'écrire sur le sujet, car ceux auxquels je m'adresse ne lisent pas, et même s'ils lisent, ils ne s'intéressent pas, et s'ils s'y intéressent, ce n'est pas pour corriger leur trajectoire et reconnaître leurs erreurs, mais pour chercher un moyen de punir ceux qui les critiquent, je suis déterminé à continuer d'écrire, car le problème ne réside pas dans toute la classe politique, qui compte de nombreux patriotes sincères, mais dans un petit nombre de puissants corrompus et de perturbateurs. Et parce que les choses en sont arrivées au point où le silence des intellectuels est considéré comme une complicité et une participation au crime.
Oui, Israël et les États-Unis sont des ennemis du peuple palestinien, et d'autres pays peuvent être ajoutés en tant qu'ennemis ou non partisans de la justice de notre cause, mais ce n'est pas la seule raison de la crise du projet national palestinien et de l'incapacité d'accomplir ne serait-ce que le minimum des droits politiques légitimes.
Il faut reconnaître qu'il existe un dysfonctionnement structurel et fonctionnel dans notre système politique, dans tous ses composants : institutionnels comme l'Organisation de libération, les partis, le pouvoir, les élites politiques, économiques et culturelles, ainsi qu'un dysfonctionnement dans les systèmes de pensée et culturels. Ce dysfonctionnement interne est de la responsabilité d'une classe politique dirigeante, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, qui jouit d'un degré élevé de défi et de politique agricole, méprisant le peuple et le traitant avec arrogance, n'écoutant que elle-même, n'ayant confiance qu'en ses proches et en ses flatteurs, contrôlant tous les postes et positions, et limitant l'emploi dans les postes supérieurs à ses proches ou à ceux qui sont parmi les grands de cou... Le danger de cette catégorie de la classe politique n'est pas moindre que celui de l'occupation, car cette dernière exploite l'existence de ces personnes et l'interconnexion de leurs intérêts pour réaliser ses objectifs. Cela nécessite que la lutte contre l'occupation soit accompagnée d'une lutte politique pour changer cette classe dirigeante, que ce soit celle qui contrôle notre destin au nom de la religion et de la résistance, ou sous des slogans d'idéologie nationale.
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