Abbas Zaki… Un homme de la lignée de la révolution qui ne se brise pas
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Abbas Zaki… Un homme de la lignée de la révolution qui ne se brise pas

Le leader exemplaire, l'abbé Abbas Zaki… Quand ton nom est mentionné, il n'est pas évoqué comme celui d'un homme éphémère dans l'histoire de la politique, mais comme un chapitre complet de l'histoire de la Palestine et comme une voix qui s'est élevée parmi les balles, les camps de réfugiés et les exils pour dire au monde que ce peuple a des hommes qui ne se brisent pas.

Tu n'es pas simplement un leader sorti du comité central du Fatah, car les grands hommes ne sont pas définis par les postes qu'ils occupent ni par ceux qu'ils quittent.

Tu es le soldat qui a porté l'arme dans les premiers jours et qui a gravi les échelons de la révolution, grade par grade, jusqu'à devenir membre du comité central, non pas parce que le chemin était facile, mais parce que tu as payé le prix de chaque pas de ta vie, de ta dignité et de ta liberté.

Et tu es aussi l'un de ceux à qui on dit qu'ils sont des réparateurs des blessures de la dignité, ceux qui ne passent jamais sur une faiblesse sans la réparer, ni sur un homme brisé sans lui rendre un peu de sa dignité, ni sur une blessure nationale sans tenter de la soigner par la patience et la loyauté ; tu as été un soutien pour les combattants, un refuge pour les prisonniers, une voix pour ceux qui n'ont pas de voix.

Tu es le prisonnier qui a connu les prisons arabes et israéliennes et qui a compris ce que signifie une cellule lorsque l'appartenance à la Palestine était un crime.

Et quand tu es entré pour la dernière fois dans la prison d'Ofer, les prisonniers de toutes les factions se sont alignés pour te rendre les honneurs militaires, car ils ont vu en toi l'image du combattant et du leader de leur cause, celui qui n'a pas changé, n'a pas marchandé et ne les a jamais abandonnés.

Tu étais le père du prisonnier avant d'être son leader, et le père du martyr avant d'être son porte-parole.

Tu as considéré tous les prisonniers comme tes fils et tous les martyrs comme tes enfants, alors tu as pleuré avec eux, tu as partagé leur chagrin et tu as porté leur douleur comme si elle était la tienne.

C'est pourquoi les gens t'aiment, parce que tu n'as pas traité la cause comme un discours politique, mais comme une grande famille appelée Palestine.

Tu es parmi les rares qui ont refusé de qualifier le prisonnier palestinien de terroriste, car tu voyais en lui l'histoire d'un peuple qui lutte pour sa liberté.

Et tu as refusé de changer les curriculums palestiniens qui racontent à nos enfants le récit palestinien, car tu croyais que la chose la plus dangereuse qui peut être vaincue dans un peuple est sa mémoire.

Le leader Abbas Zaki... Tu es de la génération de la révolution armée et des hommes de la première et de la deuxième intifada, et de la révolte du tunnel, et des dirigeants de la résistance populaire ; tu as affronté les agressions des colons à Hébron, à Khan al-Ahmar et dans tous les endroits, et tu as résisté aux tentatives d'éradication des gens de leur terre, maintenant que tu vois que la dignité du Palestinien ne se sépare pas de son droit à la résistance, à la résistance et à la survie.

Tu as soutenu Gaza alors qu'elle faisait face à un génocide et tu as refusé qu'on la laisse seule sous le feu, en soutenant le droit de son peuple à la résistance ; tu étais une boussole pour l'unité nationale, et tu as considéré que le conflit stratégique était avec l'occupation et non avec une faction palestinienne, et tu as affronté les chauves-souris de la nuit et la cellule 8200 qui se consacrait à t'attaquer, et tu étais fier, exprimant l'esprit d'فتح la révolution même lorsque certains de tes propos ne représentaient pas la position officielle, car tu parlais au nom de l'ançienne فتح et de cette فتح qui est née du ventre de la révolution, et non de la froideur des calculs politiques.

Et tu as soutenu les gens des camps qui ont fait face à la destruction et au déplacement à Jénine, à Tulkarem et à Naplouse, car tu voyais dans chaque camp l'histoire des premiers réfugiés, et dans chaque maison détruite, une nouvelle blessure palestinienne.

J'ai eu l'honneur de travailler avec toi en tant que député du commissaire aux affaires arabes et à la Chine, et là, je n'ai pas seulement appris la politique, mais j'ai appris ce que signifie le véritable attachement à la Palestine. J'ai appris de toi que le leader ne se mesure pas au nombre de gardes autour de lui, mais au nombre de cœurs qui lui ouvrent leurs portes par amour, et j'ai appris de toi que la révolution est une question d'éthique avant d'être des slogans, et que la Palestine se porte dans la loyauté, pas dans les postes ; et j'ai connu l'histoire des révolutionnaires fondateurs directement de leurs camarades.

J'ai entendu les pleurs des libres du Yémen parlant de toi comme si tu étais l'un de leurs hommes, et j'ai entendu les voix des anciens et des partisans de la révolution du Koweït crier ton nom :

« Tu es réussi… réussi dans les cœurs des libres. »

Et du cœur de l'Algérie, terre de la révolution et des un million et demi de martyrs, les hommes t'ont décrit comme une image des leaders du Front de libération nationale algérien, car ils ont vu en toi les traits de l'ancien révolutionnaire arabe, l'homme qui vit pour son idée, pas pour son intérêt.

Les mouvements de libération dans le monde t'ont connu et les libres t'ont reconnu comme un camarade semblable aux grands, de Fidel Castro à Che Guevara, de Mao Zedong à Nelson Mandela.

Leader Abbas Zaki… Peut-être que les hommes sortent des postes organisationnels, mais ils ne sortent pas de la mémoire des peuples, car les postes sont donnés par des décisions, tandis que l'amour est donné par l'histoire.

Et c'est pourquoi lève la tête haut… Tes fils en Palestine, au Liban, en Syrie, au Yémen, au Koweït, en Algérie et partout où il y a un cœur croyant en la révolution voient en toi l'image de فتح que les gens aiment et l'image de la Palestine qui ne s'incline pas.

Cet article exprime l'opinion de son auteur et ne reflète pas nécessairement l'opinion de l'Agence de Presse Sada.