(Conseil de la paix) et l'avenir du système international et la question palestinienne
En ce vingt-deux janvier 2026, dans la ville de Davos en Suisse, un nouveau système international sous la présidence de Trump est né, marquant le début de la fin de l'ONU en tant que référence internationale. Le Conseil de la paix a dépassé le mandat qui lui avait été accordé par le Conseil de sécurité en novembre dernier, qui ne l'autorisait qu'à mettre fin aux hostilités dans la bande de Gaza. Le défi désormais pour les absents du Conseil de paix mondial : la Russie, la Chine, les pays européens réservés vis-à-vis du Conseil de paix et d'autres pays, ainsi que l'ONU. Ces pays peuvent-ils former un pôle parallèle et concurrent au pôle américain ? L'ONU continuera-t-elle de travailler depuis son siège à New York en sachant que Washington est une cause principale de l’entrave à l'exercice de ses fonctions dans la résolution des conflits internationaux, en utilisant son droit de veto et en se retirant de nombreuses organisations internationales comme l'Organisation mondiale de la santé, l'UNESCO et l'UNRWA ?
Aujourd'hui, nous enregistrons également la déclaration du divorce définitif de la bande de Gaza, la retirant de son contexte national et établissant une entité ou un État Gaza sous la tutelle américaine, où la Palestine, l'État, le peuple et la direction politique officielle et légitime ont disparu. On n'a pas évoqué ce qui se passe en Cisjordanie et l'augmentation rapide des projets de colonisation dans un silence international et arabe, tandis que Gaza et "le peuple de Gaza", comme l'a dit Dr. Ali Shatat, président du comité de gestion de Gaza, prenaient leur place.
Cela interdit toute possibilité de retour de l'Autorité palestinienne dans la bande de Gaza et a porté un coup fatal au projet de solution à deux États, à l’initiative arabe de paix et à toutes les résolutions des Nations Unies concernant la question palestinienne, ainsi qu'aux décisions des sommets arabes, sans parler des décisions des institutions officielles palestiniennes, le Conseil national et le Conseil central.
Tout cela constitue un défi pour la direction palestinienne absente du forum de Davos. Va-t-elle continuer à parier sur les résolutions de la légitimité internationale comme référence pour récupérer les droits palestiniens et établir l'État palestinien ?
Et même en ce qui concerne la bande de Gaza, les paroles de Trump et de son gendre Kushner ne promettent rien de bon pour les habitants de Gaza, que ce soit en ce qui concerne le retrait total d'Israël de la bande ou l'arrêt de sa cible continue sur les citoyens, ainsi que la fermeture de la frontière de Rafah et le manque d'aides entrant dans la bande. Ces questions sont le test pratique de la crédibilité de Trump concernant le dossier de la bande de Gaza.
(Conseil de la paix) et l'avenir du système international et la question palestinienne
Le prochain plan de l'armée israélienne : demain sera pire
Un chat dans le quartier 17… Quand l'humanité a infiltré la prison de Nafha
« Artère vitale » ou grande prison ?
Le prochain plan de l'armée israélienne : demain sera pire
La Commission nationale pour la gestion de Gaza : une opportunité de sauvetage temporaire...
Économie sans clés : comment nous sommes gérés par l'abondance et pris au piège par la déc...