« Le ministère des Affaires étrangères » : Les appels ne soulagent pas la communauté internationale de sa responsabilité d'arrêter la famine et l'agression
Actualités de Palestine

« Le ministère des Affaires étrangères » : Les appels ne soulagent pas la communauté internationale de sa responsabilité d'arrêter la famine et l'agression

SadaNews - Le ministère des Affaires étrangères et des émigrants a souligné, aujourd'hui mardi, que le laxisme de la communauté internationale face aux crimes d'extermination, de déplacements forcés et d'annexion, commis par les autorités d'occupation israéliennes contre le peuple palestinien, constitue un couvert silencieux pour ces violations et encourage leur poursuite et leur intensification, en soulignant l'aggravation des situations catastrophiques dans la bande de Gaza et le terrorisme dont sont victimes les Palestiniens, notamment dans les localités de Beit Ein et de Sfer Yatta.

Le ministère a confirmé dans son communiqué que la responsabilité de la communauté internationale ne se limite pas à la description des crimes et des violations, mais nécessite des mesures immédiates et contraignantes qui obligent l'occupation à mettre fin à son agression et à respecter le droit international, y compris la protection des civils palestiniens et la garantie de leurs droits politiques et humains.

Le ministère a exigé une action internationale dissuasive qui transforme les positions et les condamnations répétées en mesures concrètes arrêtant les opérations d'extermination et d'annexion, avertissant que la négligence de la communauté internationale dans l'accomplissement de ses responsabilités ouvre la porte à la prolifération de la "loi de la jungle" au détriment de la légitimité internationale.

Le ministère des Affaires étrangères a conclu son communiqué en insistant sur le fait que le silence du monde ne peut être considéré comme une neutralité, mais plutôt comme une participation indirecte à la poursuite de la souffrance et de la catastrophe humanitaire subie par le peuple palestinien.