Damas et "QSD" s'accordent à poursuivre les réunions sans résultats décisifs
SadaNews - La « Force démocratique syrienne » (QSD) a annoncé hier, dimanche, qu'elle s'était mise d'accord avec le gouvernement syrien, à l'issue d'une réunion portant sur le dossier de l'intégration des forces militaires, pour poursuivre les réunions et le suivi dans le cadre d'un processus structuré jusqu'à l'obtention de résultats, ceci alors que le délai fixé pour l'application de l'accord du 10 mars est arrivé à expiration.
Auparavant, des sources médiatiques avaient indiqué que les réunions qui se sont tenues dans la capitale syrienne Damas dimanche entre le gouvernement et la QSD, en présence de son commandant en chef Mazloum Abdi, n'avaient pas abouti à des progrès notables.
Par ailleurs, la chaîne de télévision syrienne Al-Ikhbariyah a rapporté d'une source gouvernementale bien informée que ces rencontres, qui s'inscrivent dans le cadre du suivi de l'exécution de l'accord du 10 mars 2025, n'avaient pas réussi à réaliser des résultats pouvant accélérer l'application de l'accord sur le terrain, indiquant qu'il avait été convenu d'organiser d'autres réunions à une date ultérieure non spécifiée.
Le 10 mars dernier, le président syrien Ahmad al-Shara et le commandant de la QSD Mazloum Abdi avaient signé un accord pour l'intégration des institutions civiles et militaires dans le nord-est du pays sous la direction de l'État, mais le groupe traîne à l'appliquer, alors qu'il devait être exécuté fin décembre de l'année dernière.
L'accord comprenait l'ouverture des passages, de l'aéroport, et des champs de pétrole et de gaz, ainsi que la confirmation de l'unité du territoire du pays.
Arrestation d'éléments de l'ancien régime
Entre-temps, le ministère de la Défense syrien a déclaré dimanche que des unités de l'armée avaient arrêté 8 éléments liés à l'ancien régime syrien, connus sous le nom de « résidus du régime », près de Deir Hafer, à l'est d'Alep, alors qu'ils tentaient de traverser illégalement vers les zones contrôlées par la QSD.
Il a été précisé que les interpellés seront remis aux autorités compétentes pour prendre les mesures nécessaires.
Cela survient quelques jours après des événements sanglants survenus dans la ville d'Alep, qui ont fait 4 civils tués et 15 autres blessés, pour la plupart des enfants et des femmes, en raison de bombardements aléatoires et d'opérations de sniping, avant que les autorités syriennes n'annoncent avoir "neutralisé" les sources de feu, selon leur description.
Les unités de la garde frontière avaient arrêté le 27 décembre dernier 12 personnes, dont des éléments et des officiers liés à l'ancien régime syrien, à la frontière syro-libanaise, et elles seront également remises aux autorités compétentes pour prendre les mesures nécessaires.
La garde frontière a également arrêté 5 personnes dans la campagne de Tartous alors qu'elles tentaient d'entrer illégalement sur le territoire syrien, et les premiers interrogatoires menés avec les interpellés ont révélé que certains d'entre eux étaient issus de l'ancien régime syrien, et ils seront transférés aux autorités compétentes pour poursuivre les enquêtes et les mesures nécessaires.
Source : Agences
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