L'Organisation de la coopération islamique exprime son indignation concernant l'ouverture d'une soi-disant "ambassade" de la région appelée "Terre de Somal" à Jérusalem occupée
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L'Organisation de la coopération islamique exprime son indignation concernant l'ouverture d'une soi-disant "ambassade" de la région appelée "Terre de Somal" à Jérusalem occupée

SadaNews - Le Secrétariat général de l'Organisation de la coopération islamique a exprimé sa profonde préoccupation et sa forte indignation face aux informations relayées par les médias concernant l'intention de la soi-disant région "Terre de Somal" d'ouvrir ce qu'elle appelle une "ambassade" dans la ville occupée de Jérusalem, en défiant ouvertement la volonté de la communauté internationale dans son ensemble, constituant une grave violation des principes de la Charte des Nations unies et de ses résolutions connexes.

Le Secrétariat général de l'organisation a considéré que cette démarche illégale s'inscrit dans le cadre des tentatives israéliennes désespérées et illégitimes de susciter des reconnaissances fallacieuses de la part d'entités illégitimes et non reconnues au niveau international - parmi lesquelles figure la soi-disant région "Terre de Somal" - dans le but de consolider une souveraineté illégitime et prétendue sur la ville occupée de Jérusalem, en violation flagrante des principes du droit international.

 Le Secrétariat général a réaffirmé, dans ce contexte, qu'Israël, puissance occupante, n'a aucune souveraineté sur Jérusalem-Est, capitale de l'État de Palestine, et que toute mesure visant à changer son statut politique, démographique ou géographique est considérée comme nulle et non avenue conformément au droit international.

Enfin, le Secrétariat général a renouvelé son plein et entier soutien à la République fédérale de Somalie, ainsi que son soutien indéfectible à sa souveraineté nationale, à l'unité de ses territoires et à son intégrité territoriale, appelant tous les pays du monde à condamner et à faire face à cette démarche illégale et à rejeter toute tentative de donner une qualification légale internationale à une entité sécessionniste non reconnue, et à obliger l'occupation israélienne à se conformer aux résolutions de la légalité internationale.