Israël se prépare à retourner à la guerre : "le cessez-le-feu est très fragile"
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Israël se prépare à retourner à la guerre : "le cessez-le-feu est très fragile"

SadaNews - Selon une source de l'agence de diffusion, ce soir, samedi 11 avril 2026, un responsable sécuritaire israélien de haut rang a indiqué que l'accord de cessez-le-feu entre Téhéran et Washington reste "très fragile", alors que le pessimisme s'intensifie au sein de l'institution sécuritaire, avec une préparation pour retourner au combat en cas d'effondrement des négociations.

La télévision officielle iranienne a rapporté que les délégations de Téhéran et de Washington ont tenu deux tours de négociations à Islamabad samedi, indiquant qu'une troisième session est probable ce soir ou dimanche.

Dans ce même contexte, l'agence de diffusion israélienne a signalé que des préparations étaient en cours pour un éventuel rétablissement des opérations militaires même avant la fin de la période de deux semaines associée à la trêve, confirmant qu'Israël exerce des pressions sur les États-Unis pour obtenir un engagement garantissant sa liberté d'action militaire future contre l'Iran, en plus de demander de ne pas laisser l'uranium enrichi entre les mains du régime iranien.

L'agence a déclaré qu'Israël avait présenté une liste de demandes dans le cadre des négociations en cours entre les États-Unis et l'Iran, comprenant l'évacuation de l'uranium enrichi, le démantèlement des installations d'enrichissement, ainsi que la séparation du dossier libanais du dossier iranien.

"Demandes excessives"

Dans le même cadre, la télévision iranienne a signalé que deux tours de négociations avaient eu lieu entre Téhéran et Washington dans la capitale pakistanaise, Islamabad, avec des préparatifs pour une troisième session, signalant que la partie américaine s'accrochait encore, selon sa description, à des demandes "excessives".

Pour sa part, un responsable de la Maison Blanche a affirmé que les négociations directes entre les parties concernées se poursuivent.

Dans un contexte connexe, le Financial Times a rapporté de sources bien informées que des divergences subsistent concernant la réouverture du détroit d'Ormuz, alors que l'Iran insiste sur le fait de garder le contrôle et d'imposer des frais de passage aux navires.

Ces développements reflètent une intensification des tensions régionales, avec un chevauchement des voies politiques et militaires, et un accroissement des doutes quant aux chances d'arriver à des ententes à ce stade.