La Nouvelle-Zélande rejette l'invitation de Trump à rejoindre le « Conseil de la paix »
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La Nouvelle-Zélande rejette l'invitation de Trump à rejoindre le « Conseil de la paix »

SadaNews - La Nouvelle-Zélande a refusé, vendredi, une invitation à participer au « Conseil de la paix » lancé par le président américain Donald Trump, rejoignant ainsi la liste restreinte des pays qui n'ont pas accepté l'offre.

Le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais Winston Peters a déclaré dans un communiqué que « la Nouvelle-Zélande ne rejoindra pas le conseil dans sa forme actuelle, mais continuera à suivre les développements ».

Il a ajouté : « Plusieurs pays, notamment de la région, ont exprimé leur volonté de contribuer au rôle du conseil concernant Gaza, et la Nouvelle-Zélande n'ajoutera pas de valeur ajoutée à cela », selon ce qu'a rapporté l’« Agence France-Presse ».

Alors que de nombreux pays ont exprimé leurs réserves, seules quelques nations, dont la France, la Norvège et la Croatie, ont rejeté l'invitation de manière explicite.

Peters a pris cette décision en coordination avec le Premier ministre Christopher Luxon et son adjoint David Seymour.

Wellington n'a pas rejeté l'idée du conseil de manière catégorique, mais a renouvelé son engagement envers les Nations Unies.

Peters a déclaré : « Nous voyons un rôle pour le Conseil de la paix à Gaza, exécuté conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

Il a appelé à ce que le travail du Conseil de la paix soit « complémentaire à la Charte des Nations Unies et en cohérence avec celle-ci », soulignant qu'il « s'agit d'un nouvel organe, et nous avons besoin de clarifications à ce sujet et sur d'autres questions relatives à son champ d'application, maintenant et à l'avenir ».

Trump a lancé son initiative « Conseil de la paix » lors de la tenue du Forum économique mondial à Davos, la semaine dernière, et des dirigeants de 19 pays l'ont rejoint sur scène pour signer sa charte fondatrice.

Bien que l'objectif principal sur lequel le conseil a été fondé soit de superviser la reconstruction de Gaza, sa charte ne semble pas limiter son rôle aux territoires palestiniens.