5 morts dans une explosion visant un commandant militaire pro-saoudien à Aden
SadaNews - Cinq personnes ont été tuées et trois autres blessées à la suite d'une explosion d'une voiture piégée visant le convoi du commandant de la faction militaire soutenue par l'Arabie Saoudite, le général Hamdi Shukri, commandant de la deuxième division des forces "Al-Amaliqa", dans la ville d'Aden, dans le sud du Yémen.
Le Conseil de leadership présidentiel yéménite a déclaré dans un communiqué transmis par l'agence de presse officielle (Saba) que "le crime terroriste sournois" a causé la mort de cinq membres des forces armées et blessé trois autres.
Une source sécuritaire a indiqué à l'Agence France-Presse qu'une voiture piégée, garée sur le bord de la route dans la région de Jaoula au nord d'Aden, a explosé au moment du passage du convoi de Shukri, qui a survécu à l'attaque, bien qu'une source médicale ait confirmé qu'il avait été blessé par des éclats dans sa jambe.
Le gouvernement yéménite a condamné l'explosion, la qualifiant de tentative de déstabiliser les efforts visant à établir la sécurité et à unifier les décisions militaires et sécuritaires, dans un contexte de progrès sous soutien saoudien.
Aucune entité n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque, qui s'inscrit dans un contexte de tensions observées dans le sud du Yémen au cours des dernières semaines, suite aux mouvements du Conseil de transition du sud soutenu par les Émirats, avant que ses forces ne se retirent après l'intervention de la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite et des forces loyales à celle-ci.
L'Alliance arabe a également dénoncé l'attaque, affirmant son soutien aux efforts sécuritaires pour traquer les coupables, tandis que l'ambassade des États-Unis au Yémen a qualifié l'explosion d'"attaque injustifiée".
En décembre, le Conseil de transition du sud soutenu par les Émirats a agit pour prendre le contrôle de zones dans le sud du Yémen et a annoncé une période de transition menant à la séparation du sud, avant d'être contraint à se replier par les frappes de la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite et des forces loyales à cette dernière au sol.
La brigade d'Al-Amaliqa a collaboré avec les forces de protection nationale soutenues par l'Arabie Saoudite pour reprendre le contrôle des zones occupées par les séparatistes dans le sud du Yémen.
Les alliés de Riyad contrôlent actuellement la majorité des territoires du sud du Yémen, et le camp soutenu par le royaume domine le gouvernement yéménite reconnu internationalement, alors qu'il était auparavant divisé entre des figures soutenues par les Émirats et d'autres soutenues par l'Arabie Saoudite.
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