Washington impose trois conditions à la Cour pénale internationale et menace de sanctions larges
Traduction SadaNews - L'agence Reuters a rapporté que l'administration du président américain Donald Trump a établi trois conditions devant la Cour pénale internationale à La Haye, menaçant d'imposer des sanctions supplémentaires larges si elle ne s'y conformait pas. Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une escalade continue des États-Unis contre la Cour, que Washington accuse de dépasser ses pouvoirs et de viser des responsables américains et des alliés des États-Unis.
Interdiction des enquêtes contre Trump et ses conseillers
L'administration américaine souligne la nécessité pour la Cour pénale internationale de s'abstenir d'ouvrir toute enquête concernant le président Trump ou ses hauts conseillers, considérant que de telles mesures représentent "une ingérence inacceptable" dans les affaires intérieures des États-Unis. Washington estime que la Cour n'a pas compétence sur les citoyens américains, d'autant plus que les États-Unis ne sont pas partis au Statut de Rome établissant la Cour.
Annulation des mandats d'arrêt contre Netanyahu et Gallant
Washington demande également l'annulation des mandats d'arrêt émis contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, qui concernent des accusations de crimes de guerre dans la bande de Gaza.
L'administration américaine considère que ces mandats "visent un allié stratégique" et constituent un précédent dangereux qui pourrait être utilisé contre d'autres responsables à l'avenir. Washington insiste également sur le fait que la Cour ne devrait pas s'impliquer dans des conflits que les États-Unis jugent, avant tout, politiques.
Arrêt des enquêtes sur les crimes de guerre présumés en Afghanistan
La troisième condition concerne l'arrêt des enquêtes menées par la Cour sur les crimes de guerre commis par l'armée américaine pendant sa présence en Afghanistan.
Washington déclare que ces enquêtes sont "injustifiées" et menacent de saper le moral des troupes américaines, soulignant que le système judiciaire américain est capable de tenir responsables toute violation sans nécessité d'intervention extérieure.
La Cour avait précédemment annoncé qu'elle possédait des preuves préliminaires sur les violations commises par de multiples parties dans le conflit afghan, y compris les forces américaines.
Des observateurs estiment que ces conditions représentent une nouvelle escalade dans l'affrontement entre Washington et la Cour pénale internationale, après que l'administration Trump ait précédemment imposé des restrictions sur les visas de certains responsables de la Cour et menacé de geler leurs avoirs. Des analystes croient que ces pressions visent à saper la capacité de la Cour à traiter des dossiers sensibles touchant les États-Unis et leurs alliés.
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