Probabilité de la démission de Ben Gvir si un accord est conclu à Gaza
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Probabilité de la démission de Ben Gvir si un accord est conclu à Gaza

SadaNews - La radiodiffusion officielle israélienne a indiqué que le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir pourrait démissionner du gouvernement de coalition si un accord est signé concernant Gaza avec le mouvement (Hamas).

L'organisme a précisé qu'il existe une crise au sein de la coalition au pouvoir en Israël, en raison des négociations en cours avec le mouvement Hamas au Qatar.

Il a été rapporté que le Premier ministre Benjamin Netanyahu - recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité à Gaza - tiendra une réunion spéciale (la date n'est pas précisée) avec le ministre des Finances Bezalel Smotrich, afin d'éviter de dissoudre la coalition au pouvoir à Tel-Aviv.

L'organisme s'attend à ce que Ben Gvir démissionne de la coalition si un accord avec Hamas est signé.

D'autre part, la chaîne israélienne 14 a rapporté que des proches de Netanyahu estiment que Smotrich pourrait ne pas quitter le gouvernement si l'accord est avancé.

La capitale qatari, Doha, est actuellement le théâtre d'une nouvelle série de négociations indirectes entre les délégations de Hamas et d'Israël, médiées par le Qatar et l'Égypte, avec une participation américaine, visant à parvenir à un nouvel accord pour un cessez-le-feu et un échange de prisonniers.

Au cours des 20 derniers mois, plusieurs rounds de négociations indirectes ont eu lieu entre Israël et Hamas concernant la cessation des hostilités et l'échange de prisonniers, sous la médiation de l'Égypte, du Qatar et des États-Unis.

Pendant cette période, deux accords de cessez-le-feu ont été conclus, le premier en novembre 2023 et le deuxième en janvier 2025, avec des accords partiels pour l'échange d'un nombre de prisonniers.

Netanyahu a évité de finaliser le dernier accord, puisqu'il a repris l'extermination à Gaza le 18 mars dernier.

L'opposition israélienne affirme que Netanyahu ne cherche que des accords partiels qui garantissent la poursuite de la guerre, afin d'atteindre ses intérêts politiques personnels, notamment sa continuité au pouvoir, en réponse à l'aile droite la plus radicale de son gouvernement.