Le syndicat des journalistes condamne la poursuite de l'interdiction par l'occupation de l'entrée de la presse étrangère dans la bande de Gaza
SadaNews - Le syndicat des journalistes palestiniens a condamné la poursuite par les forces d'occupation israéliennes d'interdire l'entrée de journalistes étrangers dans la bande de Gaza pour la troisième année consécutive.
Dans un communiqué publié aujourd'hui, jeudi, le syndicat a affirmé que cette situation découle d'une décision du gouvernement d'occupation israélien et d'un soutien de la plus haute cour de ce dernier, qui a revenu sur sa décision antérieure lors de sa dernière séance l'année dernière, de fournir un plan clair pour l'entrée de la presse étrangère à Gaza, jusqu'au 4 janvier courant, mais a approuvé la demande du gouvernement israélien concernant la poursuite de l'interdiction.
Le syndicat a considéré que cette décision s'inscrit dans le cadre d'une politique systématique visant à isoler la région du monde et à étouffer la vérité sur le génocide et le nettoyage ethnique perpétrés par l'occupation dans la région, ce qui constitue l'un des crimes contemporains les plus graves contre la liberté de la presse.
Il a réaffirmé que cette interdiction constitue une violation flagrante de la résolution 2222 du Conseil de sécurité, qui souligne clairement la nécessité de protéger les journalistes et les travailleurs des médias en période de conflit, et d'assurer leur capacité à exercer leur mission sans entraves ni menaces, ainsi qu'une violation manifeste des conventions internationales, notamment les conventions de Genève et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Il a souligné que l'interdiction faite aux journalistes d'entrer à Gaza n'est pas un "mesure de sécurité" comme le prétend l'occupation, mais un outil de répression politique visant à masquer les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, ainsi que les violations graves commises à l'encontre des journalistes qui ont conduit à la mort de 257 journalistes depuis le début de l'agression en octobre 2023.
Le syndicat a appelé, face à cette politique systématique et à l'extermination médiatique, qui vise à tromper l'opinion publique comme moyen d'échapper aux responsabilités liées au génocide et au nettoyage ethnique, les syndicats et associations de journalistes internationaux et les gouvernements étrangers à prendre une position concrète et ferme, et à ne pas se contenter de déclarations de condamnation, mais à appliquer le principe de réciprocité avec les médias israéliens, tant que l'occupation continue d'interdire aux journalistes étrangers d'accéder à Gaza.
Il a insisté sur la nécessité pour les institutions judiciaires internationales de jouer leur rôle et d'obliger l'occupation à mettre fin immédiatement à cette interdiction, et à le tenir responsable de ses violations répétées du droit international, soulignant que le silence international concernant cette politique représente une complicité indirecte avec le crime de dissimulation de la vérité.
Le syndicat des journalistes a averti que la poursuite de l'occupation dans ses violations demeurera une honte pour le système international tant qu'elle ne sera pas accompagnée de mesures dissuasives et réelles, obligeant l'occupant à respecter les lois et normes internationales, ainsi que la liberté du travail journalistique.
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